Parcours migratoire et nostalgie de l’ailleurs (*)

Les chemins vers l’immigration sont multiples. Si le travail reste la justification la plus importante, il n’en est pas le seul. Très peu de travaux se sont intéressés à ces autres légitimités et à ces autres façons de dire et de raconter tant de départs, tant de rencontres, tant de fixations et probablement cette nostalgie de l’ailleurs qu’on a quittée mais dont   le souvenir reste souvent intact.

Tout moun se moun !

Ceux qui s’emploieront à regarder ce que cette décision va déposer au pieds du sapin de chacun de ces ouvriers maliens font fausse route parce que l’essentiel est ailleurs, il est d’abord dans le rétablissement de ces personnes dans leur dignité humaine et cette dignité n’a pas de prix. Vive la justice juste !

Droits des Chibanis : un chercheur critique les nouvelles mesures

la loi qui impose la prise en charge des frais de santé des retraités étrangers lors de leur séjour temporaire en France existe depuis au moins le 1er janvier 2016, et non depuis le 1er Juillet 2019, comme l’ont affirmé de nombreux médias. Il s’agit de l’article L 160-3 du code de la sécurité sociale. Au 1er juillet 2019, le droit a été un peu modifié, mais on ne peut pas parler d’un réel progrès.

Entre retraités chibanis et autochtones : C’est loin d’être le pied … d’égalité

Un amendement introduit le1er juillet 2019 est présenté comme une avancée dans la situation des retraités étrangers qui ne vivent plus en France. Or non seulement ce qu’il propose existe déjà dans la loi depuis 2016 mais il durcit les conditions d’accès aux remboursements des soins lors de séjours temporaires des retraités en France.